Les meilleurs professionnels du film teinté
Article tagué Teinte de Vitres
Racontez nous votre aventure de pose de teinte de vitrage
6/10/09
Partagez votre expérience et vos anecdotes sur la teinte de vitrage auto et la pose de vitres teintées auto. Des histoires les plus bizarres aux belles histoires en passant par les innombrables histoires de bulle ou de marouflage, partagez avec les autres visiteurs vos souvenirs.
Les films teintés
5/10/09
Voici les photos des films Ray Guard et Silhoutte que FilmPourVitrage.com distribue en plus des films Black et Omega. Grace à cela, FilmPourVitrage.com propose une gamme de films teintés auto complète:
- BLACK: film mono couche noir 5/15/30% (30 microns),
- RAY GUARD: film double couche noir 5/15/35% (37,50 microns),
- SILHOUETTE: film double couche semi-réfléchissant 5/15/25/35% (37,50 microns),
- OMEGA: film double couche semi-réfléchissant 5/15/25/35% (50 microns).
Trop souvent, il est demandé aux consommateurs de transiger entre style et performances, le choix de l’un se faisant généralement aux dépens de l’autre. Mais pour ceux qui veulent tout, les films pour voitures Silhouette de Johnson sont LA réponse. Le film Silhouette contrôle la chaleur, l’éblouissement et la décoloration de l’intérieur tout en comblant le fossé entre le style et des performances durables. La construction à deux couches qui le caractérise associe la qualité durable de l’aluminium au look plus sophistiqué de l’anthracite. Du fait du séchage rapide et de la durabilité du film solaire Silhouette, vous vous retrouverez plus rapidement sur la route à profiter de voyages plus longs. Et grâce à la protection solaire et contre les UV accrue de Silhouette, vous vous sentirez en sécurité au volant tout en personnalisant le style de votre voiture.
Voici les photos correspondantes:
A imprimer et à conserver dans sa boîte à gants
16/09/09
Voici en téléchargement gratuit et imprimable l’arrêt rendu par la chambre criminelle de la Cour de cassation en mai 2001.
En effet, la Cour de cassation y a clairement expliqué que : « Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles R. 72, R. 73 et R. 239 du Code de la route ; Attendu que, pour relaxer la prévenue poursuivie pour avoir, le 28 novembre 1999, mis en circulation un véhicule dont les vitres latérales avant étaient recouvertes de films plastique de couleur foncée, le jugement retient que le dispositif n’entraîne pas à lui seul une réduction du champ de visibilité de la conductrice ; Attendu qu’en prononçant ainsi, par une appréciation souveraine, le tribunal a justifié sa décision, dès lors que, contrairement à ce que soutient le demandeur, les textes du Code de la route qu’il invoque n’interdisent pas tout collage sur les vitres avant d’un véhicule mais se bornent à exiger que toutes les vitres soient en substance transparente et que le conducteur ait un champ de visibilité suffisant ; »
Cet arrêt de la Cour de cassation est disponible sur Legifrance et en téléchargement en version imprimable ici: PDF – DOCX – DOC – RTF
Des films solaires… imprimables
30/05/09
Des nanoparticules incluses dans une encre peuvent, une fois appliquées sur une surface, se transformer en un capteur d’énergie solaire. Le rendement du matériau prototype présenté par un laboratoire texan est pour l’instant très faible, mais le prix de revient est si bas que la formule semble prometteuse et le procédé est déjà envisagé pour une prochaine exploitation commerciale. On pense déjà aux applications domestiques, où les films solaires de protection sur les fenêtres peuvent créer de l’électricité et rapporter de l’argent.
Le passage d’une surface de matière plastique ou de métal sous un rouleau imprimeur suffit pour fabriquer une cellule solaire photovoltaïque. C’est ce que démontrent Brian Korgel et son équipe, à l’université du Texas. Le résultat est un coût de fabrication dix fois moins élevé que le procédé traditionnel qui impose un dépôt de vapeur sous vide. Mieux, cette sorte d’encre, déposée en une couche très fine (une dizaine de nanomètres), est en partie transparente et on peut déjà imaginer, avance Brian Korgel, des vitres teintées qui produiraient du courant électrique.
Le matériau lui-même est connu : c’est le CIGS, pour cuivre indium gallium sélénium. Ce semi-conducteur s’utilise déjà pour fabriquer des cellules photovoltaïques. Il s’applique en une couche mince, déposée sous vide, et formant une structure polycristalline. Le rendement n’est pas excellent mais le coût de fabrication est plus bas que celui des classiques cellules au silicium. De plus, la quantité de matière déposée est nettement plus faible.
L’énergie solaire de moins en moins chère
Depuis deux ans, l’équipe de Brian Korgel a poussé cette logique plus loin en réalisant des nanoparticules de CIGS, incluses dans un liquide porteur. Plutôt qu’un dépôt sous vide, l’application peut se réaliser par impression directe. Le rendement obtenu n’est actuellement que de 1%, une valeur très faible comparée aux 10 à 20% affichés par les modèles actuels du commerce (et aux 40% déjà obtenus en laboratoires avec des techniques coûteuses).
Mais, explique Brian Korgel, s’il est possible d’atteindre 10%, le coût de fabrication très faible fera de ce procédé un excellent candidat pour des applications courantes. Une société américaine, Nanosolar, explore d’ailleurs cette voie de la surface sensible imprimable et promet des produits commercialisés l’an prochain.
Autant que le rendement, c’est aujourd’hui la question du coût de fabrication qui se pose aux fabricants de cellules photovoltaïques. Les procédés actuellement les plus courants sont issus de l’industrie électronique, plus aptes à produire des puces de quelques millimètres carrés que des surfaces recouvrant des toits entiers. Des modèles très efficaces, utilisés dans le domaine spatial, resteront à jamais inaccessibles au grand public.
La voie des cellules solaires à polymères organiques semble elle aussi prometteuse (comme d’autres, plus exotiques, telle celle des boîtes quantiques) et le dynamisme des recherches actuelles laisse espérer des progrès significatifs dans la décennie à venir…
Est-ce que le film pour fenêtre réduit la lumière ?
20/11/07
Une objection souvent soulevée contre l’installation de films pour fenêtres concerne la réduction de la lumière visible qui est transmise à travers la vitre. Bien que différents films teintés pour fenêtres puissent réduire les différentes quantités de lumière visible transmise à travers une fenêtre (plus la pellicule est foncée, moins la lumière est transmise), ce n’est pas autant qu’on pourrait le croire.
La raison vient du fait que l’œil humain est comme une lentille de caméra, il peut s’ajuster à la réduction de lumière et compensera une grande proportion de la réduction de la lumière. Par exemple, une fenêtre thermique ou à carreaux doubles laisse pénétrer environ 78% de la lumière visible, mais la perception de l’œil humain est seulement de 89%. Lorsqu’un film de transmission de la lumière visible de 60% est appliquée sur la vitre de la fenêtre, la perception de l’œil est de 82%. Parallèlement, un film à 33% est perçu comme une forte transmission de la lumière (68%).




